Avoir le choix… Mais pas trop!

Ceux qui me connaissent savent que j’ai un côté coquet. J’aime les belles fringues, les chaussures. Beaucoup, je l’avoue.

Quand j’ai commencé à m’intéresser au mouvement zéro déchet, j’étais complètement horrifiée de penser qu’il me faudrait réduire la taille de ma garde-robe! Pourquoi? Parce que j’aime avoir le choix. Le choix de porter quelque chose de différent tous les jours, le choix d’avoir le choix.

Tout ça a quand même fait son bout de chemin, et ma vision n’a pas changé du tout au tout, mais elle a certes progressé.

Voici des paroles qui m’ont fait cheminer :

« Si tu ne l’as pas porté depuis un an, il y a de fortes chances que tu ne le porteras jamais… »

[SOUPIR]. Bon, dans certains cas, c’est vrai – et dans d’autres, moins. Mais avec cette phrase en tête, j’ai réalisé que je pouvais facilement me défaire de plusieurs items, qui feraient le bonheur de quelqu’un de moins fortuné que moi… Et qu’en réalité, ces items ne me manqueraient pas.

Étape par étape : un tri progressif

Pour réussir à réduire la taille de ma garde-robe (et donc du bordel constant dans notre chambre), j’ai commencé doucement.

  1. J’ai d’abord mis de côté des vêtements qui ne m’allaient plus (trop petits ou trop grands) et que j’espérais pouvoir remettre un jour parce que je les adooooore. Déjà, je constatais un impact positif sur l’organisation de mon placard et de ma commode. Moins de choses, moins de bordel!
  2. Ensuite, j’ai (enfin) accepté de me défaire des vêtements que j’aime tant — dans lesquels je vivrais jour et nuit si je pouvais — mais qui étaient tachés, troués ou usés — et non récupérables.
  3. Puis, j’ai attaqué les vêtements que j’aimais, mais que je n’assumais pas. Tsé, ceux que tu mets le matin dans un élan de zèle, puis — à la dernière minute — que tu enlèves pour remettre ton jean favori avec un pull noir? Ceux-là, oui.
  4. Et là, ceux dont la coupe ne m’avantageait pas (faut être franc, tout n’est pas joli sur soi).
  5. Enfin, ceux qui n’étaient pas confortables. En vieillissant, je me rends compte que je n’ai plus du tout envie de « souffrir pour être belle » 🙂 Au diable les trucs gainants, les affaires moulantes dans lesquelles on se sent obligée de serrer le ventre, les machins décolletés qui glissent tout le temps, les bretelles qui tombent, les morceaux qui ne tiennent pas en place.

Et, pour m’assurer de bien vivre ce grand tri de vie, chaque fois, j’ai laissé passer quelques semaines pour apprécier l’impact et ne pas avoir de regrets.

Avoir-le-choix-mais-pas-trop-2

Un impact surprenant et positif!

Eh bien, je dois dire que l’impact sur ma garde-robe a été marquant! Je suis encore bien loin d’avoir une garde-robe minimaliste, mais j’y vois beaucoup plus clair… Et je sais que j’ai fait bien des heureux en me débarrassant de toutes ces belles choses que je ne portais juste pas!

Et vous, êtes-vous plutôt coquet(te)s ou minimalistes?

Une réflexion au sujet de « Avoir le choix… Mais pas trop! »

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